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dimanche 30 octobre 2005 La poète québécoise Hélène Dorion reçoit le prix Mallarmé
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Née à Québec en 1958, Hélène Dorion a fait des études universitaires en philosophie et en littérature. Elle a publié une trentaine de recueils, dont Les Retouches de l’intime (Noroït, 1987), Les Corridors du temps (Forges, 1988), l’Issue, la Résonance du désordre (Noroît, 1994), D’argile et de souffle : poèmes choisis (Typo, 2002), qui lui ont valu de nombreux prix. Directrice littéraire des éditions du Noroît de 1991 à 1999, elle a collaboré à de nombreuses publications et ses livres ont été édités et traduits dans une douzaine de pays. Au fil du temps, elle est devenue l’ambassadrice de la poésie québécoise en France, comme l’a été Gaston Miron à une autre époque. Hélène Dorion est une des poètes les plus accomplis de sa génération. Cette poésie philosophique et méditative, rigoureuse et sensible, est d’une grande richesse intérieure. Ses thèmes de prédilection sont le passage du temps, l’intime tension entre l’infime et l’infini, et une insatiable quête d’absolu. Peut-être n’ai-je qu’un désir La terre tourne et la vie (Les Corridors du temps, 1988) Quelque chose de toi vivrait (Revue Arcade, 1996) Quel visage, dans l’arc du ciel Peut-être ainsi passons-nous J’adviens entourée de vide (Portraits de mers, 2000) Mis en ligne sur Sisyphe, le 25 octobre 2005. Commenter ce texte Imprimer Nous suivre sur Twitter Facebook |
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